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Achats étrangers en Espagne : −13 % au 1ᵉʳ semestre

Les achats de logements par des étrangers en Espagne ont reculé de 13 % au premier semestre 2026, à 62 327 transactions, les Marocains restant la première nationalité acheteuse. À Marrakech, l'arbitrage se joue ailleurs : potentiel locatif et coûts d'exploitation.

2 min de lecture · Comparatif, Marché, Marrakech

L'essentiel

  1. 01

    Le 15 octobre 2026, les données du Conseil général du notariat espagnol montrent un recul de 13 % des acquisitions de logements par des étrangers en Espagne au premier semestre 2026, à 62 327 transactions. Elles pèsent 18,3 % des ventes de logements libres, contre 19,2 % un an plus tôt et 20,3 % en 2024.[1]

  2. 02

    Dans ce repli généralisé, les Marocains restent la première nationalité étrangère acheteuse en Espagne avec 4 960 transactions au premier semestre 2026, devant les Britanniques et les Italiens. Ce sont les acquéreurs non-résidents qui encaissent le plus la contraction.[2]

  3. 03

    À Marrakech, l'analyse du marché local publiée le 16 octobre 2026 par l'opérateur Omnia Business souligne que les écarts de prix entre quartiers recouvrent des marchés aux logiques distinctes. Au-delà du prix d'achat, le potentiel locatif et les coûts d'exploitation y sont présentés comme les variables déterminantes du rendement.[3]

  4. 04

    Le 16 octobre 2026 à Casablanca, CIH Bank et Yakeey ont présenté sous le thème « Time to Keys » un espace immobilier intégré à l'application mobile de la banque. Le parcours couvre la recherche d'un logement, les simulations, l'estimation et la mise en vente d'un bien, le suivi du projet et son financement.[4]

Ce que cela change pour vous

Pour un acquéreur étranger, ces chiffres servent de point de comparaison : en Espagne, la demande non-résidente s'est contractée de 13 % au premier semestre 2026 et sa part des ventes libres recule pour la deuxième année. Sur Marrakech, le raisonnement reste local : le rendement d'une villa ou d'un riad se construit quartier par quartier, en mettant face au prix d'achat le potentiel locatif réel et les coûts d'exploitation (gestion, entretien, charges), et non une moyenne de marché.

Notre lecture

Nous lisons ces données comme un rappel méthodologique plus que comme un signal de marché : comparer deux destinations méditerranéennes suppose de descendre au niveau du quartier et du segment. Pour un projet à Marrakech, nous recommandons de chiffrer d'abord les recettes locatives attendues et les charges annuelles, puis de confronter ce résultat au prix demandé.

Synthèse quotidienne établie automatiquement à partir des sources publiques citées ci-dessous, publiée dans les sept langues du site. Elle informe, elle ne remplace pas l'avis d'un conseiller sur votre situation.

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